Alice, directrice d'agence en urbanisme
1. Peux-tu te présenter en quelques mots et nous dire qui tu es ?
Je m’appelle Alice. Je suis entrepreneure, directrice d’une agence d’urbanisme, avec une petite équipe.
2. Comment te sentais-tu dans ta carrière et dans ta vie avant de commencer le coaching ?
Je n’étais pas du tout satisfaite de mon équilibre entre vie pro, vie familiale et vie perso. Les deux premières sphères étaient très énergivores, à mes dépens. Je souffrais aussi du syndrome de la bonne élève, ce qui apportait son lot de culpabilité. Je jouais régulièrement avec les limites du burn-out : même si j’avais le sentiment de savoir m’arrêter juste avant, j’inquiétais mon entourage, et moi parfois aussi.
Depuis toujours, je ressentais un sentiment de déséquilibre. J’avais un travail passion, et la valeur que j’avais en tant que personne dépendait de ma valeur au travail. Du coup, j’en faisais toujours plus. Cela faisait bientôt quatre ans que j’avais mon entreprise, et j’étais arrivée à un moment où j’espérais que ça se stabilise, mais je restais dans le dur, frustrée de continuer avec ces vieux schémas.
3. Quelles conséquences cela avait-il dans ton quotidien ?
Je ressentais de la culpabilité, de la tristesse, de l’irritabilité. J’avais un tel niveau d’exigence qu’une petite erreur suffisait à noircir tout le reste. Je prenais tout sur moi, même les parties qui ne dépendaient pas de moi.
Je ressentais aussi très fortement mes émotions, ce qui était difficile pour mon entourage professionnel : mes collègues ne savaient pas trop sur quel pied danser. J’avais du mal à gérer la frustration et le stress, surtout dans les phases collaboratives, et j’étais dans une recherche constante de validation.
4. Pour quelles raisons voulais-tu être coachée et quel était ton objectif de coaching ?
Je voulais trouver un bon équilibre dans ma vie et ne plus prendre le risque de frôler le burn-out. Au fond, je voulais avoir les outils me permettant de créer et garantir un équilibre de vie pro/perso satisfaisant.
5. Comment as-tu vécu le coaching ?
Il y a eu de vraies évolutions positives, et mon entourage me le confirme. J’ai beaucoup évolué sur ma capacité à planifier : avant, j’avais une grosse résistance, et j’ai eu une grosse prise de conscience en voyant que je résistais alors que c’était précisément ce qui pouvait m’aider. En appliquant le timeboxing, j’ai vu que j’étais plus sereine, que cela marchait, et que je pouvais l’appliquer dans mon quotidien.
Le deuxième grand changement, c’est d’être plus à l’écoute de moi-même, de mon corps. Je m’étais coupée de mes sensations physiques et de mes émotions ; aujourd’hui, je m’y suis reconnectée. Je me suis aussi libérée du besoin de faire plaisir : je cherche moins l’amour et la reconnaissance des autres à travers mon travail, je m’affirme davantage.
6. Qu’as-tu le plus aimé et le plus apprécié dans le coaching ?
Ce que j’ai le plus apprécié, c’est la bienveillance d’Eleanor, mais aussi le travail de déconstruction de certaines de mes croyances à chaque séance : il y avait un vrai côté libérateur. J’ai aussi beaucoup aimé les schémas de coaching qu’on a adoptés (se demander de quoi j’ai besoin, ce que je veux à la place), et le fait de partir de mes propres exemples, qui rendait le travail encore plus concret.
7. Comment as-tu vécu la relation coach-coachée ?
J’ai aimé le côté « équipe » avec la coach, le fait d’être en collaboration. La grande différence par rapport à avant, c’est que maintenant, je me sens plus armée, et surtout plus confiante.
8. Avec quels outils repars-tu de ce coaching ?
Je repars avec une vraie boîte à outils : la planification par timeboxing, la capacité à déléguer, et une meilleure conscience de moi-même. Ce que je pourrais éventuellement reprocher au coaching, c’est sa richesse et sa densité : il y a des éléments que j’ai retenus, et d’autres que j’ai dû retravailler au fil du temps. Heureusement que j’avais pris des notes pour capitaliser dessus et y revenir régulièrement.
9. Sur une échelle de 1 à 10, où en étais-tu dans l’atteinte de ton objectif ?
- Avant de commencer le coaching : 0 ou 1/10.
- Après le coaching : 8 ou 9/10, car j’ai désormais les outils me permettant de créer et garantir un équilibre de vie pro/perso satisfaisant. Mon objectif est maintenant de mettre en pratique tout ce que j’ai appris et de le perpétuer dans le temps.
10. Comment abordes-tu ta carrière et ta vie aujourd’hui à l’issue de ce coaching ?
Aujourd’hui, j’aborde ma carrière avec plus de sérénité et de confiance. J’ai renoué avec ce projet de cœur que, à un moment, j’avais envie de quitter. Je ne me pose plus la question de fermer ma boîte, ce qui était le cas avant de commencer le coaching, parce que je m’épuisais à la faire tourner.
Côté organisation, j’ai gagné en délégation et en maîtrise du temps, même si c’est encore améliorable. Sur le plan personnel, j’ai plus de temps pour ma famille et pour moi : je m’accorde des week-ends, du temps pour mes loisirs, et j’ai repris ma liberté sur mon équilibre de vie.
11. Et le recommanderais-tu ?
Oui, complètement, je l’ai déjà fait. Les trois choses les plus puissantes que j’ai gagnées grâce à ce coaching : avoir une épaule sur qui m’appuyer, une vraie boîte à outils, et une meilleure conscience de moi-même.
12. Un mot pour la fin et pour toutes les femmes qui n’oseraient pas franchir le pas ?
Il faut franchir le pas quand on se sent prête à le faire, parce que se lancer dans un coaching demande d’être prête à se remettre en question, à se regarder en face, et cela peut être bouleversant même si c’est nécessaire. Ce n’est qu’un premier pas, une impulsion : ensuite, on a le temps de mettre les choses en place petit à petit, à son rythme. Ce n’est pas un bouleversement radical, mais une évolution douce, en lien avec ses besoins, et cela, c’est très rassurant.
Les propos d’Alice vous parlent ?
Vous en faites toujours plus au travail, au point de frôler l’épuisement professionnel, sans réussir à poser un vrai cadre pour vous-même ?
Je peux vous accompagner à retrouver un équilibre de vie pro/perso soutenable, sans renoncer à ce qui vous tient à cœur. D’autres questions sur l’épuisement professionnel sont traitées dans le FAQ dédié.
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