Apolline, directrice adjointe
1. Peux-tu te présenter en quelques mots et nous dire qui tu es ?
Je suis Apolline, directrice adjointe d’une petite entreprise. Je travaille à 100 % en distanciel et je suis passionnée par mon travail. Je suis aussi maman d’un garçon de 7 ans et demi.
2. Comment te sentais-tu dans ta carrière et dans ta vie avant de commencer le coaching ?
J’avais évolué du poste d’assistante de direction à celui de directrice adjointe, grâce à mon implication et à la confiance qu’on m’accordait. Mais le manque de confiance en moi entretenait un vrai syndrome de l’imposteur : j’en faisais toujours plus pour justifier ma place, alors que personne ne remettait en cause mes compétences.
J’avais aussi tendance à me rendre indispensable, au point de ne pas avoir eu de réelles vacances depuis un an. Le plus gros problème, c’était la place que prenait le travail dans mon quotidien. J’avais du mal à me sentir légitime dans mes responsabilités, à me positionner pleinement dans mon rôle.
J’avais tendance à minimiser mes réussites : je n’avais pas l’impression de faire quelque chose d’exceptionnel, je n’étais pas fière de moi et j’avais l’impression de ne pas être à ma place. Je travaillais énormément sur des tâches comptables et financières que personne ne voyait, et j’avais alors l’impression de n’avoir rien fait, d’être censée en faire encore plus. D’où cette tendance à toujours en faire davantage pour justifier ma place, alors que j’étais justement la personne à qui l’on faisait le plus de compliments sur ma posture et ma valeur. Je me rendais indispensable, j’étais la seule à savoir intervenir sur certains sujets, ce qui n’était sain ni pour moi ni pour l’entreprise.
3. Quelles conséquences cela avait-il dans ton quotidien ?
J’avais beaucoup de joie dans mon travail, mais cela s’est compliqué. Je ressentais de la fatigue et une grosse charge mentale, à la fois fatigante et excitante. J’avais beaucoup de doute, de rumination : dès qu’un problème supplémentaire arrivait, je me sentais fatiguée émotionnellement, angoissée, vidée. Je ressentais aussi de l’agacement, de l’irritabilité, du ras-le-bol et de la frustration. Je suis quelqu’un de très anxieuse de manière générale, avec des crises d’angoisse.
Mon poste ne rentrait pas dans un format de 45-50 heures. Je me demandais constamment comment tout caser dans la semaine tout en étant maman, en gérant la maison, et en gardant quelques minutes pour moi. Ma variable d’ajustement, c’était d’abord le temps pour moi, puis, depuis quelques mois, mon couple. Je fonctionne beaucoup par obsession et par passion : je donne tout à 100 %, puis une nouvelle passion arrive et je vais à fond dedans, focus pendant six mois, puis je n’ai plus envie, plus de motivation. J’avais aussi cette pointe d’angoisse diffuse : et si ça s’arrêtait, est-ce que je serais toujours efficace, la perspective de tout réinventer me stressait.
4. Pour quelles raisons voulais-tu être coachée et quel était ton objectif de coaching ?
Je voulais me sentir à ma place et accepter cette place. Je voulais savoir couper, ne plus être indispensable au fonctionnement de l’entreprise, trouver l’équilibre entre le professionnel et le personnel. Je voulais prendre ma place, revoir mon rapport au travail et améliorer mon équilibre pour m’épanouir sans m’épuiser, créer un plan d’action et dépasser mes peurs : la peur de l’inconnu, du changement, la peur de ne pas y arriver. Je suis toujours celle qui est forte. Pourtant, parfois, c’est moi qui ne vais pas bien, et je ne m’autorise pas à ne pas aller bien.
5. Comment as-tu vécu le coaching ?
Le coaching est vite devenu un vrai choix pour moi, dès le premier rendez-vous, sans que cela devienne un poids dans ma semaine. Je pouvais me dire : « je vais passer deux heures à discuter alors que j’ai plein de travail », mais je l’ai fait sans aucun regret, parce que c’était nécessaire et que j’ai beaucoup avancé. Je pars parfois trop loin dans les détails, mais j’en avais besoin, j’en avais gros sur la patate.
6. Qu’as-tu le plus aimé et le plus apprécié dans le coaching ?
La reformulation m’a beaucoup aidée : elle m’a fait prendre conscience de beaucoup de choses que je n’aurais pas vues seule. C’est aussi ce qui m’a permis d’avancer, car sans ce recul, je ne me serais pas rendu compte de tout cela.
7. Comment as-tu vécu la relation coach-coachée ?
J’étais très sceptique et j’avais peur au départ, mais j’ai été très agréablement surprise. J’ai trouvé un coaching terre à terre, autour de choses qui me parlent, sans jamais me demander de faire de la respiration ou de la cohérence cardiaque. Je suis très heureuse d’être tombée sur Eleanor et que cela ait si bien fonctionné entre nous.
8. Avec quels outils repars-tu de ce coaching ?
- Booster ma confiance en moi et prendre conscience de ma valeur
- Réussir à prendre ma place et développer une posture de leader
- Dépasser mon syndrome de l’imposteur et booster ma légitimité
- Porter un regard plus bienveillant sur moi-même
- Changer mon rapport à l’erreur et dépasser ma peur de l’échec
- Réguler mes exigences et mon besoin de perfection
- Améliorer ma communication et ma prise de parole en réunion
- Savoir déléguer efficacement
- Baisser les masques et m’autoriser à être moi-même au travail
- Identifier et réduire les sources de stress
- Sortir du surmenage pour regagner en motivation et en énergie
- Arrêter de me surinvestir
- Comprendre et réguler mes émotions
- Améliorer mon équilibre de vie
- Apprendre à poser des limites claires et à dire non sans culpabiliser
J’ai aujourd’hui beaucoup moins de crises d’angoisse. Je prends plus de recul, j’accepte que certaines choses restent inachevées. J’ai un meilleur sens des priorités, je respecte davantage mes limites, je déconnecte du travail et je travaille beaucoup moins les week-ends. Je me sens plus à l’aise et davantage à ma place. J’ai beaucoup plus envie de déléguer, de me délester de certains sujets. J’ai aussi revu l’organisation de la partie comptable et administrative de l’entreprise pour lui apporter davantage de solidité.
De nouvelles opportunités se sont ouvertes : j’ai pu me former au no-code et à l’intelligence artificielle, apprendre à développer des applications et à travailler sur l’optimisation. Le coaching m’a permis de me défaire d’une partie de l’opérationnel pour me libérer du temps sur ce que j’ai vraiment envie de faire : développer des projets digitaux. J’ai également obtenu mon augmentation, et je vais aujourd’hui vers moins d’opérationnel et plus de stratégie.
9. Sur une échelle de 1 à 10, où en étais-tu dans l’atteinte de ton objectif ?
- Avant le coaching : 4,5/10.
- Après le coaching : 7,5/10. Je suis capable d’être à 10 dans la maturité et dans les faits, mais pas encore complètement dans l’exécution.
10. Comment abordes-tu ta carrière et ta vie aujourd’hui à l’issue de ce coaching ?
Plus apaisée, plus libérée, avec quelque chose de plus tangible. Je souhaite m’orienter vers ce qui me fait vraiment envie, le développement no-code et l’automatisation, tout en conservant ma casquette de directrice adjointe. Je pense qu’un juste équilibre est trouvable si je trouve un bras droit sur lequel m’appuyer, pour apporter une meilleure expérience à toutes les personnes avec qui je travaille. Je veux aller dans ma zone de génie, et ne plus réaliser uniquement des missions qui ne me conviennent pas. Je veux aussi être aux manettes : si mon entreprise actuelle ne me l’offre pas, je suis prête à partir.
11. Et le recommanderais-tu ?
Oui, plus que mille fois.
12. Un mot pour la fin et pour toutes les femmes qui n’oseraient pas franchir le pas ?
Dans le coaching professionnel, il y a aussi du développement personnel, mais pas de celui qui reste hors sol. Je suis très heureuse d’être tombée sur ce coaching et que cela ait si bien fonctionné. Merci pour tout.
Les propos d’Apolline vous parlent ?
Vous vous rendez indispensable au travail, incapable de couper, avec la sensation de devoir toujours en faire plus pour mériter votre place ?
Je peux vous accompagner, dans le cadre d’un accompagnement dédié à l’épuisement professionnel, à sortir du syndrome de l’imposteur, à poser vos limites, et à retrouver un vrai équilibre entre votre vie professionnelle et votre vie personnelle. D’autres questions sur l’épuisement professionnel sont traitées dans le FAQ dédié.
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